Never die

Never die  (Never die) posté le samedi 17 mai 2008 23:18

Ecrire pour exterioriser. Alors Léna écrivait.

Chanter pour ne pas pleurer. Alors Rébecca chantait.

Jouer pour ne pas mourir. Alors Lucas jouait.

L'histoire de trois personnes détruites.

L'histoire de personnes qui n'ont plus que la musique.

L'histoire de la vie?

 

Ceci est le prologue de ma nouvelle nouvelle(oh le jeux de mot pourri!^^): never die.

Extrait: "Pour être heureux jusqu'à un certain point il faut avoir souffert jusqu'au même point." Alors pourquoi je ne suis pas heureuse? Des épreuves nous en avions traversé, mais nous avions tout surmonté, donnant le prît fort à chaque fois: un bout de notre âme...

Petits détails:

rouge: Rébecca

Bleu: Lucas

Violet: Léna

Gris: musique ou narration externe!

Donc voilà je reprend ce blog abandonné pendant près de 8 mois! En espérant que ma nouvelle histoire vous plaira!

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01  (Never die) posté le dimanche 18 mai 2008 20:57

                                                 --->musique<---

 

Est-ce vrai ce qu'ils disent,

Sommes-nous trop aveugles pour trouver un chemin ?

La peur de l'inconnu

Assombrit nos coeurs aujoud'hui

Peur? Oui nous avons peur. Peur de ne pas connaître notre destin. Peur de ne pas en avoir. Aveugles? Oui, beaucoup trop. Nous ne sommes que de pauvres aveugles incapables de comprendre quoi que se soit. Qui je suis? Je m'appelle Rébecca et... je suis morte.

Entre dans mon monde

Vois à travers mes yeux

Essaie de comprendre

Je ne veux pas perdre ce que nous avons

Ce que nous avons... Mais qu'avons-nous? Nous avons tout perdu. Même notre âme. Alors quand on me demande de me présenter je répond: je m'appel Lucas. Non je n'ai plus de nom, plus d'âge, plus de centres d'intérêts. Je suis juste Lucas.

Nous avons rêvé

Mais qui peut nier

Que c'est la meilleure façon de vivre

Entre la vérité et les mensonges ?

Mais nous sommes dans le mensonge. Nous faisons semblant d'être heureux mais nous sommes détruits. Oui nous avons rêvé. Mais nous ne rêvons plus. Les morts ne rêvent pas c'est bien connu. Je m'appelle Léna et je n'ai plus rien.

Vois qui je suis

Brise la surface

Tends-moi ta main

Montrons leur que nous pouvons

Libérer notre esprit et trouver un chemin

Le monde est dans nos main

Ce n'est pas la fin

Non Léna, tu as tord. Le monde n'est plus dans nos mains. Car nos mondes nous les avons détruits. Nous ne voulions pas bien sur mais... il est trop tard. Le mal est fait. Pour moi la fin nous l'avons atteind. 

La peur flétrit l'âme

Au point de non retour

Nous devons être le changement

Que nous souhaitons voir

Oui je voulais que ça change. Mais pas de cette manière. Ma petite soeur. Ne comprends donc tu pas? Nous avons atteind le point de non-retour. Depuis lonftemps. J'aurai voulu vous sauver, toi et Rébecca. Mais il est trop tard.

J'entrerai dans ton monde

Voir à traver tes yeux

J'essaierai de comprendre

Avant que nous perdions se que nous avons

J'essaie, mais je ne comprends pas. Je ne comprends pas pourquoi ils ont abandonnés. Moi je veux vivre! Le passé m'a détruite mais... n'était-ce pas pour mieux me reconstruir? Non Lucas, Non Rébecca. Je vivrai. Et je vous sauverais.

Nous ne pouvons pas cesser de croire

Parce que nous devons essayer

Nous pouvons dépasser

Leur vérité et leurs mensonges

Ma Léna. Il est trop tard. Tu es jeune. Tu ne comprends pas. Moi j'ai compris que croire justement, c'est celà qui nous a détruit. J'aurai voulut te protéger. Ne pas te briser. Mais mes propres os ne sont plus que cendres.

Vois qui je suis

Brise la surface

Tends-moi ta main

Montrons leur que nous pouvons

Libérer notre esprit et trouver un chemin

Le monde est dans nos main

Ce n'est pas la fin

Oh, ma petite soeur. Pardonne-moi. Je t'en supplie! Dis-moi que tu me pardonne de ne pas avoir sut les empêcher de nous voler nos coeurs. Ma belle, ma douce. Dans mon coeur il n'y a plus qu'une lueur d'espoir: Toi.

Vois qui je suis

Brise la surface

Tends-moi ta main

Montrons leur que nous pouvons

Libérer notre esprit et trouver un chemin

Le monde est dans nos main

Ce n'est pas la fin

A voir leurs yeux, ils ont compris. Ils ont compris que je veux leur dire de ne pas abandonner. Ils sont tristes, mais ne le montrent pas. Se sont mes modèles. Deux anges à qui on a arraché les aîles mais qui essaient de se relever. Je vous envolerai. Je vous le promes.

J'écoute leur silence

Prêchant mon reproche

Notre force resterat-elle

Si leur pouvoir règne?

Le silence? Oui il n'y a plus que ça. Dans mon coeur. Dans ma tête. Seul ma voix continue d'exister. Grâce à elle je peux chanter. Je n'ai plus de larmes pour pleurer, mais de toute manière. Je n'en ai pas envie. Le stade au delà des larmes. Je crois bien que je l'ai atteint.

Vois qui je suis

Brise la surface

Tends-moi ta main

Montrons leur que nous pouvons

Libérer notre esprit et trouver un chemin

Le monde est dans nos main

Ce n'est pas la fin

Le 7 novembre 2002. La date à ne plus citer. La date à laquelle nous avons tout perdu.

Le 7 novembre 2002, nous avons cessé de croire que c'était à notre tour d'être heureux.

Le 7 novembre 2002, nous sommes tombé de haut. De très haut. Et nous nous sommes brûlés les aîles dans notre chutte.

Vois qui je suis

Brise la surface

Tends-moi ta main

Montrons leur que nous pouvons

Libérer notre esprit et trouver un chemin

Le monde est dans nos main

Ce n'est pas la fin

Pourquoi nous applaudissent-ils tous? Sont-ils aveugles? Ne voient-ils pas que leurs vedettes ne sont plus que des ombres? Non ils sont justes heureux. Heureux de vivre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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02  (Never die) posté le mercredi 21 mai 2008 20:37

-Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Les hurlements du public ramenèrent les trois membres du groupe "never die" à la réalitée. Ils se rappelèrent soudain qu'ils étaient sur une scène, devant des milliers de fans, et non en ce 7 novembre 2002.

-Merci. Eh bien c'était notre dernière chanson! Nous vous souhaitons une bonne soirée à toutes et à tous!

Nous nous enfuions vers les coulisses, après un dernier signe à nos fans. Comment des gens comme nous peuvent-ils procurer autant de bonheur à des gens comme eux? Comprennent-ils au moins nos paroles? Non. Bien sur que non. Pour eux, il n'y a que le son. Remarque... ce n'est pas plus mal qu'ils ne comprennent pas. Ils nous fuiraient, comme les autres. Un rire sinique s'échappe de mes lèvres, sans que je puisse l'y empêcher. Rébecca et Lucas se tournent alors vers moi.

-Pourquoi ries-tu? Demande-je à Rébecca.

-Pour rien, pour rien, je pensais à quelque chose. Me répond-elle.

-A quoi? Demande alors Léna.

-Roh, mais vous m'emmerdez à la fin! Je pense à se que je veux! Et je n'ai pas de comptes à vous rendre!

Sur ce, elle part de la pièce. Je la sais engoissée. Je sais à quoi elle pensais. Ce à quoi nous pensons tous. A ce sept novembre 2002. Ce qu'il s'est passé? Pour celà il faut revenir 6 ans en arrière. Alors que Rébecca et moi n'avions que 14 ans, et Léna 10...

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03  (Never die) posté le mercredi 21 mai 2008 21:19

C'était le 7 novembre 2002, une petite fille rentrait de l'école, accompagnée de ses voisins. Quand les trois écoliers arrivèrent dans leur cartier, ils se figèrent, choqués. Devant eux, un immense incendie dévastait tout sur son passage. Leurs maisons en faisaient partie.

-Maman? MAMAN? MAMAN OU ES-TU? avait crié la petite fille. Elle avait commencé à s'élancer vers l'immence feux, mais un bras la retint. Ce bras, c'était celui de Lucas.

-Mais Lucas! Maman, maman elle est là bas, il faut aller la chercher!

Alors que Léna prononçait ces mots, une silhouette sortie de la maison de Rébecca, avant de s'écrouler à terre.

-Andréa!!!!

Le hurlement qui était sorti de  la bouche de Rébecca n'avait rien d'humain. Le feu lui avait prit son frère. C'est tout se qui lui importait.

-Rébecca revient! Avait crié l'adolescent.

Il avait prit Léna par le bras et s'était élancé à la poursuite de la jeune fille. Ils s'étaient tout trois avancés dans le feu, courant comme si le diable était à leur trousses. Et peut être bien qu'il l'était. C'est peut être même pour celà, que leur chute vers les ténèbres avait été si brusque et si douloureuse.

Rébecca était tombée à genoux aux côtés de son frère et avait poussée un hurlement, autant à cause de la douleur qu'à cause du désespoir. Le feu lui mordait les jambes, mais elle s'en fichait.

-Rébecca, j'ai peure, revient, s'il te plait.

La voix de Léna avait ramené l'adolescente à la réalité. Si elle ne vivait pas, qui s'occuperait de sa jeune voisine? De celle qu'elle considérait comme sa petite soeur. Oui Rébecca avait survécue, mais son coeur était réstée auprès du corps calciné de son frère.

 

Le soir, ils attendaient à l'hopital, quand un médecin était venu à leur rencontre.

-Je suis désolé mais... aucun membre de votre famille n'a survécu. Vous allez être placés en orphelinat.

Léna pense encore que se qui l'avait blessée le plus quand elle avait appris la nouvelle, c'était la voix mécanique du médecin. Il ne semblait pas affecté de voir trois orphelins, qui n'avaient plus aucune famille, devant ses yeux. Léna pense encore que cet homme était un monstre.

Le 7 novembre 2002, Lucas s'était fait une promesse. Plus jamais il ne soufrirai comme il avit souffert ce jour là. Quitte à dire adieu à toutes sortes de sentimens. Non plus jamais ils ne soufriraient. Tel était sa promesse.

Le sept novembre 2002 le jour de la descente en enfer de trois enfants.

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04  (Never die) posté le dimanche 25 mai 2008 16:29

-Dis Lucas... à quoi tu penses? Je demande à celui que je considère comme mon grand frère à présent.

-Je... à rien... Ses yeux vides m'indiquent le contraire.

Oui peut-être que je sais à quoi il pense. Mais je ne veux pas. C'est triste n'est-ce pas? Je dois vous faire pitié. Moi la petite fille de 16 ans. Je dis petite fille car j'aurai voulut ne jamais grandir. Rester à cette êge où j'ignorai se qu'était la mort et de désespoir. Les gens disent souvent qu'ils ont atteinds le fond du gouffre. Mais moi je crois plutôt en la chutte éternelle. Celle qui donne l'impression qu'elle ne s'arrêtera jamais. Mais pourquoi ai-je tant envie de m'envoler, de les sauver, de vivre? Moi qui me croyait perdue... je réalise que mon envie d'exister est bien plus forte.

musique!!

In this farewell,
There's no blood,
There's no alibi.
'cause I've drawn regret,
From the truth,
Of a thousand lies.

 

Dans cet adieu
Il n'y a pas de sang
Il n'y a pas d'alibi
Car je tire du regret
De la vérité
De milliers de mensonges

Et pourquoi cette chanson raisonne-t-elle dans ma tête? Sans s'arrêter. Toujours ces mêmes paroles. Et j'ai peur de ces paroles, si belles, si dures.

So let mercy come,
And wash away...
What I've done.
I'll face myself,
To cross out what I've become.
Erase myself,
And let go of what I've done.

Alors laisse venir la pitié
Et qu'elle nettoie
Ce que j'ai fait
Je ferai face à moi-même
Pour rayer ce que je suis devenu
M'effacer
Et abandonner ce que j'ai fait

J'ai tellement mal. Mais j'ai encore fuit. Je les ai encore fuit. Eux, ma seule famille. J'ai tellement peur de leur dire. De leur dire que cet incendie, c'est moi qui l'ai déclanché.

Put to rest,
What you thought of me.
While I clean this slate,
With the hands,
Of uncertainty.

Oublie
Ce que tu pensais de moi
Pendant que j'efface l'ardoise
Avec les mains
De l'incertitude

Oh ce n'était pas volontaire. Je voulais juste brûler des lettres. Des lettres d'un de mes ex. Mais ce petit feu. J'ai oublié de l'éteindre. Et je suis partie en cours sans penser aux conséquences de mes actes.

So let mercy come,
And wash away...
What I've done.
I'll face myself,
To cross out what I've become.
Erase myself,
And let go of what I've done.

Alors laisse venir la pitié
Et qu'elle nettoie
Ce que j'ai fait
Je ferai face à moi-même
Pour rayer ce que je suis devenu
M'effacer
Et abandonner ce que j'ai fait

 

Mais quand j'ai vue le corps de mon petit frère, alors là... je me serai tuée.

 

For what I've done
I start again,
And whatever pain may come.
Today this ends,
I'm forgiving what I've done.

Pour ce que j'ai fait
Je recommence
Et quelle que soit la douleur qui en résulte
Cela s'arrête aujourd'hui
Je pardonne ce que j'ai fait

 

C'est pour celà qu'ils ne comprennent pas. Qu'ils ne comprennent pas pourquoi je suis encore plus affectée qu'eux. Pourquoi je les fuie.

 
I'll face myself,
To cross out what I've become.
Erase myself,
And let go of what I've done.
What I've done

What I've done
Forgiving what I've done.


Je ferai face à moi-même
Pour rayer ce que je suis devenu
M'effacer
Et abandonner ce que j'ai fait
Ce que j'ai fait
Pardonner ce que j'ai fait

 

Me pardonner? Oui je voudrai me pardonner. Mais c'est tellement dur d'oublier la culpabilité qu'on accumule depuis 6ans. D'oublier tous les mensonges que j'ai dû prononcer pour les rassurer. Mais je veux essayer. Rien qu'une fois?

 

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